Ces mots qui s’obstinent, à s’entêter

Je ferme les yeux…
Ton odeur s’en va, j’ai peur,
Ça me fait mal au cœur !
C’est douloureux,
Tu n’es plus là et c’est l’amère !
Chaude, ardente,
Bouillonnante
Et toujours flotte la bannière.

Et ça explose encore et encore
Dans un fracas, très fort, très fort

J’ouvre les yeux
Plus rien ne vole dans le bleu
Et je suis là, un gout de miel persiste…
Plus de malheur, j’ai assassiné la peur
Pétrifiée en statue cubiste
Puis douleur…
Du cœur incendié
Et tout le reste… reste inexprimé
.

On croyait être loin d’arriver
Et puis… soudain on y est…
Tu es chez toi !
Je suis chez moi !
C’est bien là, l’endroit de l’envers ?
Où tous nos mots sont inhumés;
Ces mots qui s’obstinent, à s’entêter.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s