L’impardonnable est d’avoir su nous préserver !

Serre-moi fort ! Pensons à nous d’abord,
Rendons à nos baisers, ce goût d’oublié,
Qu’importe, les souvenirs ou les idées,
Nos corps alimentent le bûcher encore.

De notre ordinaire, faisons un blasphème,
Un amour, qui nous interdit les graphèmes,  
Sacrificateur et victime de lui-même,
Choisissons plutôt, l’envie ante-mortem.

Qu’importe ces rencontres impures…
L’impardonnable est d’avoir su nous préserver !
Et reprendre plus ou moins d’où l’on en était.

Dans nos yeux se dissolvent les idées d’un futur,
Alors ! Pardonnons-nous de nous aimer autant…
La question reste, qui versera le premier sang ?

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