Je t’aime

Je garde de tes yeux la volupté de jeudi,
Tu es ma joie inespérée, mon amour, infini,
Tes baisers sont de pures allégresses
Et je t’aime, je t’aime, je t’aime – Je t’aime !
Promets-moi encore la beauté, les je t’aime.

Je te porte l’amour infini, la langueur et l’ivresse,
Les serments éternels et l’aveu de t’aimer toujours ;
Tu évoques dans mon monde : les caresses
l’ardeur brûlant tout, la toute clarté du jour
La chaleur de la nuit l’amour et l’ivresse.

Je t’aime, si tu savais comme je t’aime !

Diras-tu ?

C’est pour toi, que j’écris jolie femme !
Toi, seule ! – Reliras-tu mes vers ?
Par les matins bleus dans ton univers,
Ou par les soir roses flammes ?

Songeras-tu à moi coiffant
De tes cheveux, la robe défaite,
Comme l’homme, qui dans ta tête,
A porté ses mains et ses lèvres d’amant ?

En respirant ton souffle et ta chair embaumée,
En t’invoquant dans ses poèmes enflammés,
Diras-tu :  » Cet homme eut l’ardeur de m’aimer…
Avec tes poèmes, tu as dis bien plus :  » Cet homme pour moi a compté…

Il n’y a que les mots qui comptent, – le reste n’est que bavardage. [ Eugène Ionesco ].

J’adore Ionesco… en une phrase absurde il résume une idée… Tes mots sont magnifiques, mon amour, je les aime tous… Merci pour ces merveilleux cadeaux, merci pour notre après-midi, merci pour tes baisers, ton amour, merci d’exister.


Elles se tiennent ainsi et ne nous quittent pas ;
Lorsque nous marchons, j’entends leurs pas ;
Partout où tu es et partout où je vais
elles nous suivent à pas feutrés.

Mon amour, je ne le dis pas… tu sais pourquoi… mais lorsque nous sommes ensemble, j’ai toujours un œil sur nos ombres, j’observe ce qui se trame entre elles… et j’adore tellement lorsqu’elles se chevauchent et qu’elles nous imitent, j’ai le sentiment alors de t’aimer deux fois plus, lorsque nos ombres sont ensembles, nous ne sommes pas bien loin l’un de l’autre.

Je me souviens de ce poème, que je t’ai écris un jour d’hiver, tu me laissais des traces de toi dans la neige, je me souviens tout autant de celui que tu n’avais écris, évoquant tes pas… j’adore ton poème miroir, qui réponds au mien à quelques mois d’intervalles, je l’aime d’autant plus que dans le tiens nos ombres se sont retrouvées.

Voici l’heure amoureuse où l’on s’aime…
Les souvenirs sont des pétales que l’on égrène.

Dans silence pareil à l’écho de leurs voix,
Nos ombres se parlent, avec nos mots d’autrefois.

Ton âme, est exquise pure et parfumée
Elle s’ouvre à moi, en silence émouvant,
La mienne, s’étonne d’être tant aimée.
Pendant que nos ombres s’enlacent noir et blanc.

Dominique je t’aime

Je t’aime corps et âme

Dans l’air, ta merveilleuse odeur sucrée,
Dans nos doigts entrelacés et nos lèvres celées.
Dans le feu à la couleur de tes cheveux,
Dans nos vers pareils, je te veux, tu me veux.

Autour de nos chairs qui s’abandonnent,
Autour de nos murmures qui frémissent en rêvant,
Autour de ce qui s’incline, dans les lueurs du Levant.
Je t’aime, je t’embrasse et je me donne.

Vêtue de clair de lune et de reflets d’étoile,
Je t’aime, car nulle n’a ton charme,
Ni le charme de tes souhaits.

Nulle n’a l’odeur érotique de tes voiles,
Nulle n’a ton regard, qui me plait.
Tu règnes sur moi. Je t’aime corps et âme.

Promenade au soleil

Ensemble, au travers d’un chemin:
Nos ombres noyaient la rue.
Seuls, la main dans la mains :
Si je me souviens, je baisais tes lèvres.

Et la lumière, était bonheur.
Mon ombre, buvait ton odeur.
Et au moindre frisson, que tu avais,
Je retenais mon souffle et tremblais

Je respirais tes cheveux
Et tu me serrais fort
Sur cette venelle luminophore.

  «  je te veux »
Et nous nous sommes donnés,
Et nous nous sommes aimés.

Un petit poème impromptu, mais toutefois madrigal que j’offre en propos galants, à la femme que j’aime… avant qu’elle ne s’envole et s’en aille skier.

je t’aime

Liebe waffenstilstand

Le matin d’un dimanche, après la guerre,
Lorsque les canons eurent su se taire,
Qu’ils eurent signer la paix des braves…
Je rentrerai enfin, te retrouver.

L’après-midi de ce dimanche je voudrais,
quelle que soit la saison, soleil, pluie ou vent,
dîner avec toi, toi que j’aime, en une grande
maison chaude, lumineuse, où l’on entend,

Dans la cour que le chant des ombres,
qui vont en grandissant — L’amour
dînerait avec nous deux, seuls comme en famille.
Nous ferions un dîner amoureux, et le menu
serait sucré-salé… comme nous l’aimions.
Nous prendrions le café tous les trois, et ensuite
Nous rangerions la vaisselle très vite,
pour aller voir dans la chambre, les couleurs bleues.
L’amour nous laisserait alors, seuls tous les deux.
Nous nous embrasserions longtemps, laissant nos lèvres
rouges et nos âmes comme nos corps, en fièvre.
Puis l’heure sonneraient doucement, — Alors
elle et moi, nous nous aimerions, encore plus fort.

Mon amour, c’est ma version de Love armistice, (Librement traduit dans la langue de l’autre camps, celui des vaincus, qui acceptent et te prête avec élégance, allégeance ) et je voulais le publier sur les poètes, mais comme il est que pour toi, je le publie là, sur Nocébo. Ton poème… diantre ! tu crois que je vais pouvoir dormir ? j’en suis bon pour une lessive… OUI ! je te la donne mon âme, je te donne avec mon corps, je te donne mon amour, nos différences et nos similitudes, je te donne mes baisers, mes caresses, mes couleurs, mes senteurs, j’adore ton poème, tu as mis le feu à mon âme et à chacun de mes atomes et je subodore que notre rencontre sera nous… (tu comprends cet euphémisme désuet) Je t’aime, Dominique, je t’aime comme je n’ai jamais aimé, comme je n’aimerai plus jamais… quel est le superlatif de je t’aime Dominique? Ah oui ! j’ai trouvé je te Dominique… P…… que je t’aime, je t’aime !

Prête-moi tes ailes !

Voici : l’heure pleine de chuchotements futuristes
Mes yeux sont remplis des souvenirs d’espoir…

Ma mémoire fait pleuvoir des améthystes
Et je me promène dans l’envie de t’avoir…


Rien ne peut t’égaler, déesse !
Tu m’infliges une puissante allégresse.

Je ressens tout ce que j’aimerai,
Et qui ne me sera cher désormais…

Plus mes souvenirs redeviennent fidèles
Plus je t’aime ! Prête-moi tes ailes !

Je n’oublie RIEN

Merci, mon amour pour ton poème plein d’espoir en la saison de la renaissance, moi non plus je n’oublie rien de nous, de nous je garde le meilleure, je sublime la vigne, je distille la griotte et je t’aime, je t’aime plus à chaque jour, je t’aime.

je te donne ces quelques vers, non pas en échange, mais pour te dire je t’aime et n’oublie rien de nous.

C’est cette réalité seule, elle est seule et rien d’autre
Je me le répète sans cesse, je le dis et me le redis
À chaque battement de mon cœur…
Toutes les autres images sont fausses,
Elles n’ont pas d’autre apparence que celles des autres.
Notre monde singulier qui nous appelle en végétal
Souterrain l’hiver,
revivant au soleil de nos mains.
Cet univers est à nous
Ce n’est point le serpent qui le contredira,
Encore moins le vin  ou le kirsch
griotte…
Et moi j’ai sur toi que mon amour infini,
Fait à ton image

Dominique, je t’aime

Ce que je n’ai pas whatsappé

« J’ai quelqu’un dans le cœur », C’est ce que je dis toujours
à celles qui me proposeraient un autre amour.
« J’ai quelqu’un dans le cœur. » Et ce quelqu’un, c’est toi.
« J’ai quelqu’un dans le cœur. » Je pensais à cela,
à ces mots que j’aurais dû te répondre l’autre fois,
Lorsque ton cœur de mon cœur doutait…
Et je ne sais pas pourquoi, je ne l’ai pas fait,
je le pensais si fort, alors ici, je t’écris cela,
tu es la seule et je t’aime, comme je n’ai jamais aimé.

Laisse-moi veiller sur toi, quand ton ange s’endort.

À toi ! je suis toujours à toi !
À toi mon amour ! à toi, qu’à toi !
Qui d’autre que toi pourrait éveiller mon désir ?
Ai-je appris d’autres ? sais-je d’une autre voix ?

C’est toi, qui éclaire ma nuit,
Toi, qui rend mon sommeil joyeux ;
C’est toi qui tiens de ta main ma vie,
Mes aveux me viennent de tes yeux !

Merci pour ton poème, merci pour tes mots, je t’aime

Je t’aime,

De l’ordre au désordre jusqu’au chaos extrême
J’ose toujours m’avouer, ce que tu sais, j’aime !
Cela je n’y peux rien, c’est naturel… j’aime !

Pourquoi je t’aime ainsi ? L’éclat de tes cheveux…
Ta bouche… tes yeux !… tu es la seule, je te veux !
Je ne vis que pour la clarté de tes mots amoureux…

Je ne vis que pour souvenir de ton rire
Qui m’obsède, qui m’appelle et que je délire…
Quel miracle, ce miraculeux, fabuleux rire…

Ta peau a des douceurs qui chantent… Et tes yeux
et tes mains et tes bras… ont tout ce que je veux…
J’adore tes cheveux et ton nez et ton feu…

Ne sauras-tu point, jamais, combien je t’aime
Je te l’avoue, jamais dans ma jalousie extrême
Je te veux pour moi seul, P… que je t’aime !

Fallower de l’ombre

Superbe poème et ineffable photos et on se fiche de la concordance des temps, c’est sa faute, il n’en fait qu’à sa tête, décomposer le passé pour lui est simple, comme un bonjour au présent… il confine au futur et surprend les autres temps à l’imparfait, alors ne nous soucions pas de sa cohérence, le temps est par essence bien peu concordant, restons plutôt sur ton poème et si tu veux qu’on le commente, il faut qu’il soit lu ! Il ne faut pas se soucier du calibrage ou de comment répondre aux gentils commentaires papillons, un sms parfois suffit… 😉 NON ! Fais comme Loren, Latours et d’autres, flatte tous les poètes de tes gentils commentaires et tu verras tu seras lu et commentée, ils se croirons adulés et par mimétisme viendront te rendre la pareil. Puis participe au forum jusque tard dans la nuit et en un rien de temps ta E-réputation sera faite et tu auras une multitudes de follower. Je t’aime

Mon Poème miroir

Avec les souvenirs qui s’accouplent en nombre
A la statue aux yeux clos et qui serait notre ombre
Ta voix est toujours dans mes pensées,
Éternelle, comme tes mains en elle entrelacées,
Dans mon souvenir, d’un lointain dimanche debout et face à face,
Comme d’anciens témoins qui se parlent à voix basse,
L’un qui sourit à l’autre qui décrit ses émois,
Désir de vivre, le désir de la Joie
Ils se tiennent ainsi et ne se quittent pas ;
Lorsque je marche au soleil j’entends leurs pas ;
Partout où je suis et partout où je vais
Ils me suivent, et l’un marche à pas feutrés
l’autre s’attache à mes pieds et avec moi fait paire
Enfin ces ombres ont tout pour me plaire

Armistice

Si on crie, notre monde se tait : il s’éloigne, donnons lui plus que nous ne pouvons lui prendre et oublions ce que nous avons donné. Convertissons les parfums en fleurs et saisissons l’éclair, la foudre n’a qu’une maison, mais plusieurs sentiers.

Comme une ondée qui réjouit le feuillage, je suis passé sans me nommer, pour à tous taire, ce que nous fûmes.

Alors que mes soirs se libèrent, je reste enchaîné à ton cœur et un brin d’allumette suffit à enflammer la page où vient naitre mon poème. La voile sous vent est solitaire, mais l’étreinte du vent l’est plus encore, Ainsi que l’incurieux ciel exsangue de nuage, nous avançons, abandonnant toute mauvaise parole en nous le souhaitant le meilleur.

Bravo mon amour ton poème guerre et paix est très réussi, il a tellement plût à Jeanne, qu’elle n’a pas résisté à t’écrire quelque mots… je crois qu’elle est amoureuse… elle cite de l’Apollinaire.

Je t’aime

Rencontre odorante

À flancs de coteau bivouaquent les lavandes. À l’époque des cueillettes, il arrive que, l’on fasse la rencontre incongrue, extrêmement odorante, d’une fille dont les bras se sont occupés durant la journée à ce dur labeur.

Pareille à une brise de clarté qui ne serait que parfum, on la croise au soleil couchant.
Il serait sacrilège de lui adresser une parole.
Je lui cède le pas du chemin, peut-être, alors… aurais-je la chance de distinguer sur ses lèvres le songe de l’humidité de sa Nuit.

Je suis pressé d’écrire

Je suis pressé d’écrire,
Comme si j’étais en retard.
Il en est ainsi.
Je me hâte.
Je me hâte de partager
Ma part de merveilleux
Effectivement, je suis en retard sur le merveilleux,
Ce merveilleux ineffable, dont je ne peux parler.
Le seul en fin de compte,
Celui qui m’est refusé par la force des choses,
Dont je n’ai obtenu de-ci de-là que quelques moments…
Et des heures brûlantes comme l’enfer.
Hors de lui, tout n’était qu’agonie ou grossière copie.
Si tu le rencontres,
Dis-lui qu’il me manque,
Et que Je lui ai offert ma soumission,
Mais jamais mes armes.

Que nous avons été créés pour des moments peu communs.
Sans regret
Au gré de ne nos suaves envies.

Sans interruption d’amour,
Sans égarement dans la haine.

Essaimés dans la lumière
Où nul ne décèlera notre union.

Ma tentation d’écrire reste

Mes vers n’atteindront jamais l’excellence,
Je le sais… nul ne les citera jamais…
Mais il me reste la tentation d’écrire en silence,
L’illusion et le souvenir à qui je voulais tout donné…

Du moins, j’aurai connu le plaisir sans limite
De la couleur des lettres, de la ligne, de leurs senteurs…
Et je finirai peut-être ; dans l’encre de couleur
D’un poème, sans art, mais d’un infini huit.

Mes mains gardent encore l’odeur de sa belle chevelure…
Mais je sais que rien ne changera sous son soleil, c’est ainsi
On enterre bien, les sans nom, sans parures…
Alors j’ensevelirai ainsi, ma joie et mes envies.

Il se fait tard…

Dans le silence de la nuit… tard.

Je dois rejoindre, l’incongru,
des poètes anonymes, qui riment avec plaisir
Mais qui savent que leurs strophes resteront inconnues.
Mais,  je garderai au moins intacte : Ma tentation d’écrire.

Allez c’est mieux

Mon amie, entrons dans le verger abandonné,
Dans le verger redevenu sauvage puis funéraire
Où l’hier et le demain se plaisent à roder, solitaires
Farouches, tels la vigne et le vieux cerisier tatoué.

Entrons dans ce lieu qu’un vent d’absences accable,
Où le silence règne en maitre, sous les feuilles,
Où les ronces d’hier font un mauvais accueil
A qui n’y apporte pas l’amour véritable.

Dans le verger où nul ne promène jamais
Son espoir, sa joie ou même sa mélancolie,
Parmi les fleurs aux blanches senteurs qui s’oublient,
Taisons-nous, comme au temps où l’on s’y embrassait.

Assis tous les deux, à même l’herbe folle,
Sous cet arbre que les brouillards font périr,
N’ayant plus que nous, comme espoir et désir,
Évoquons lui, à voix hautes, les douceurs passées.

Puisque ici l’herbe seule est folle, asseyons-nous !
Attardons-nous un peu et rassemblons nos souvenirs.
Te souviens-tu des après-midis dorés, de nos soupirs,
De nos mots et du feu liquide émanant de nous ?

Mon amie ! quels beaux jours nous furent donnés
Respirons encore leurs odeurs, leurs vers, leurs proses
Dans cet espace sanctuaire où nos souvenirs se reposent,
Dans le calme du beau verger, je t’en prie, réveillons-les !

Tu as raison, il est plus temps de te foutre de moi, toutefois, un dernier I que je me le suis promis cet après midi… pour le reste tu as ce qu’il te faut et n’as pas besoin de moi ! Je, ne te tiens pas grief de cela c’est ta vie, mais je ne peux plus écouter tes histoires de collectionneuse impassiblement, je t’avais prévenu… ton monde passé où je n’ai rien à y faire, je ne veux plus m’y torturer a en perdre le merveilleux., merveilleux je l’ai gagné. Alors c’est le dernier poème que je t’adresse, J’espère que tu l’aimeras et si tu ne l’aimes pas et bien tant pis, mange une glace avec ton amie ou fais toi payer un cadeau très cher par ton geôlier.

Il est un peu nostalgique, ce poème, certes… mais ce verger qui ne sera plus, qui était certes un pouilleux SDF, loin du monde d’hermès que tu aime tant… il était pour moi l’Éden… et je l’ai aimé ce lieu et ce n’est que pour cela, que je l’ai évoqué, ce soir, malgré tous les mots noirs que nous y avons proféré… ces mots sans couleurs, que je ne veux plus entendre de ta bouche ou de la mienne.

Bonne vie dorée

Uniques dans la multitude

Frémissant dans la tiédeur matinale
De ta chevelure blonde aux odeurs de pétales, ;
Je m’imprègne de ce parfum comme d’une saveur,
Je goûte, aux goutes de rosée sur ta peau… j’aime
Et je respire ton souffle avec ferveur,
Tu es la seule femme que j’aime.

Mes mains glissent, sur toi en frissons,
Mes doigts te pénètrent, en tisons
Dieu que toi, femme que j’aime est absolue beauté.
Mes yeux dans tes yeux, s’offrent les cieux
Mes lèvres sur tes lèvres me prêtent la rigidité,
Alors tout disparait ; retrouvailles ou adieux.

Nous sommes deux… que l’idée enivre.
Et dont l’âme rit aux lumières de le vivre.
Tu es la seule avec qui je partage en deux…
J’aime contempler dans ton corps l’ouragan
Que je déchaine de la tempête qui nait en moi — souvent
J’ai rêvé d’en mourir ou d’en vivre vieux.

Dans ta chevelure où mes doigts s’abiment,
S’amplifie les désirs insatiables, qui contaminent
Nos chairs et nos âmes et dans leur nudité.
Et nos impudeurs montent de bouche en bouche
Et nos âmes fondent ; Alors nous pouvons sombrer
Dans l’odeur sublime de ces corps qui se touchent.

J’adore c’est merveilleux

Le feu de leur peau martyrise la nuit
D’une lueur escroquée au purgatoire
Ce ciel rouge brûle toute l’énergie migratoire ,
De ce banc de dauphins silencieux et ravis

Ils glissent agilement, et sans le moindre bruit,
Passe des chênes lièges aux pages de mon grimoire,
Déchirant au passage les feuilles les poèmes, notre histoire,
Et s’endorment sans sommeil lorsque viendra la nuit.

Mon amour tes photos sont OUFFFFF , deux quatrains pour te remercier de me les partager.

Je t’aime

Accroche-rêves

Je pose ces vers, sur ton front, sur les lèvres,
Et dans tes grands yeux, qui rient aux rêves,
De ton âme pure, pour que tu les gardes toujours.
Ces vers je te les donne avec mon meilleur amour.

Un autre amour me hante, il est pur et infini aussi
Et n’a pas de trêve. Mais il va brûlant, fou et jaloux,
Cet amour incongru ne me laisse aucun répit,
Je te donne le meilleur en accroche-rêves, en temps cailloux.

Je souffre affreusement, de pas te donner plus,
Avec toi, métamorphoser ma vie d’homme,
Non, pas remonter le temps ! Juste changer la vie !

Car le temps n’attend personne, il est impatient comme
Les hirondelles sur un fil d’automne un après-midi,
Chère amour, qu’importe, je t’en aime d’autant plus.

Le cerisier-vigne

Aux quinconces, passant sur nos traces, notre arbre fait cortège et reste silencieux, un insecte de prisme irrite quelques fleurs… invisible…et dans nos merveilleux sous-bois de lueurs, comme des bulles légères, nos caresses vivent sur les grappes bleues et vibrent au long des treilles.de la vigne du cerisier amoureux.