A ce soir

Ce soir, nous serons ensemble heureux,
ce soir, je te dirai ce que j’aime. Si tu veux
Je te parlerai d’abord de tes merveilleux yeux,
Tes yeux de louve, tes yeux prédateurs fabuleux,

Tes yeux… qui t’éclairent comme une auréole.
Tes yeux jade, qui je te le confesse, m’affolent !
Tes yeux parfois verts, parfois gris-bleus,
Comme j’aime m’y aventurer au fond de tes yeux.

Écoute ! les miens leur parler, écoute leurs caresses !
Entends ! leurs mots et leurs déclarations d’alégresse.
Ensuite c’est de tes lèvres dont je m’occuperai, leur donnant mille baisers
Des baisers sucrés, acidulés… piquants bien plus fort que jamais.

Ma bouche transitera par tes seins, tes épaules et tes bras,
J’en déposerai ailleurs, qui allumeront un feu qui ne s’éteint pas.
Puis je déverserai en toi longtemps mes assauts enflammés,
Tu connais mes prouesses, laisse moi t’aimer comme tu sais !

Toi tu me donneras, tes caresses en gestes sensuels
J’ai envie d’entendre reparler tes doigts de dentelle.
Tu feras chanter ton corps et j’écouterai avec attention.
Chacune de ses notes, chacun de ses sons brûlant de passion.

T’écrire pour t’aimer.

T’écrire mon amour,
Un p’tit peu tous les jours,
T’envoyer mes mots,
Pour m’jouer de mes maux.

Écrire malgré moi,
Écrire que pour toi,
Sans compter les pieds,
Et sans formalité.

Écrire pour t’aimer,
Toujours pour te plaire,
Ou pas trop t’déplaire,
T’écrire pour te parler.

Écrire pour t’dire tout.
T’écrire de partout,
Beaucoup de mots creux,
Quelques rimes idiotes ou vers boiteux,

Parfois des mots rabat-joie.
Mais écrire, avec foi,
Écrire pour te dire ce que déjà tu sais…
Mais t’écrire et te lire, et encore t’écrire, pour t’aimer.

Trouver la clé

les
Secrets
Secrets de cœurs,
Secrets d’âmes sœurs,
Secrets des corps entremêlés
Secrets d’alcôve dans l’intimité
N’est-ce pas aussi cela s’aimer ?
Partager nos secrets d’amour.
Les départs, les retours,
Dans nos jardins secrets.
Tout intimidés de retrouver notre Intimité
Timidement s’aimer,
À petits pas feutrés,
En destination d’un nouveau baiser
d’une caresse
d’une prouesse
d’un je t’aime
d’un poème

Rien ne t’efface, tu es celle que je veux !

Tu me donnes, ce que je n’ai jamais eu,
Je pense à toi et plus rien n’existe, tout cesse,
C’est toi mon bonheur et c’est toi ma maitresse !
Dans le parfum de ta peau, je suis me suis perdu !

Avec toi dans tes bras, mon âme redevient bleue,
Ma part d’ange, je la trouve en contemplant tes yeux !
En écoutant le son de ta voix ! La fraicheur de ton rire !
Je l’entends en contemplant ton corps sans mot dire…

Le goût de tes baisers ! Ta splendeur qui m’ensorcelle !
Sous une pluie solaire, tu vis dans mes yeux,
Ma merveilleuse amante, que tu es jeune et belle !
Rien ne t’efface, tu es celle que je veux !

Simplement au futur

Sous le soleil ou au clair de lune
Nous nous donnerons un rendez-vous,
Comme lorsque nous nous disions « vous »
Au feeling, à la chance, à l’opportune.

Par une nuit pleine d’étoiles
Chuchotant dans l’empirée,
Ou par un jour avec ou sans voile,
Pour se donner la chance de nous retrouver.

Tu prendras mon bras, ma belle amie,
Et nous unirons, tous deux, la joie
De nos solitudes en notre seule compagnie ,
Assis peut-être à notre banc du petit bois.

Alors tout bas, en mots audibles à peine,
Émus à l’extrême, des frissons sur la peau,
Nous nous dirons encore que l’on s’aime
En retrouvant dans nos yeux, que le beau…

Réponse à l’amie de la chambre…

Par ce petit poème sans prétention

Cède moi

Captif au fond de ton corps,
A l’écoute de nos vibrations,
Cède, encore
A mes indécentes actions.

A mes caresses chaotiques, 
A mes baisers qui osent tout,
A la capture tes hanches acrobatiques
A l’assaut de tes seins amadous.

Je veux t’échanger en troc
Tous ces plaisirs, réciproques
M’introduire entre tes lèvre ventriloques
Dans ta bouche mon sexe de roc.

Laisse-moi essayer toutes les combinaisons,
Pour prendre le rythme de ton diapason,
Étouffe moi entre tes cuisses,
Abandonne-toi à toutes nos esquisses.

Belle Jäde

Jäde ; C’est ainsi qu’ici je te nomme,
Belle Jäde, au charme idéal
Aux yeux couleur de rêves
Souveraine de mon automne

Donnes-moi sans retard
Ton été inouï,
Je l’ai entendu chanter dans ton regard
Et dans tes caresses aussi…

Encore, embrasse-moi
Fais toujours briller tes yeux pour moi,
Ose aimer encore !
Jolie fleur d’or.

J’ose t’aimer, te nommer mon amour
Et imaginer, que tu me donneras toujours
Une place unique dans ton cœur,
Que je sois, l’élément de ton bonheur

A la recherche de l’inévitable

Las des stériles aphorismes et mornes adages,
Mon cœur est parti confiant, sur la mer sauvage.

« Prends garde ! » me dit l’hirondelle agile.
Pendant que le vent me soufflait à son tour :
« Prends garde ! La mer est comme l’amour :
N’y hasarde pas tes ailes encore si fragiles. »

Insoucieux de leurs vains conseils, je pris le vent
Pour l’inévitable rencontre de cette femme enfant.
J’appareillais un dimanche pour lui prendre la main,
L’œil rieur et toujours dans l’âme un doux refrain :
« Pour la divine Jäde, l’intrépide femme aux yeux verts ardents,
Jäde la fille aux yeux clairs, libre comme l’est le vent. »


La plus part des gens veulent l’amour conjugal parce qu’il leur apporte un bien être, une certaine paix. C’est un amour prévisible puisqu’ils l’attendent, qu’ils l’attendent pour des raisons précises, mais il est un peu ennuyeux, comme tout ce qui est prévisible… d’autres ne recherchent que la passion amoureuse, elle, est liée au surgissement. Elle brouille l’ordre, elle surprend, elle est un feu de paille.
Je recherche la rencontre inévitable, celle qui atteint une extrême intensité et qui n’aurait pu, ne pas avoir lieu.
Dans la plupart des vies ordinaires, elle n’a pas lieu d’ailleurs, car on ne la recherche pas et elle ne surgit pas non plus.
Elle apparaît parfois, il faut être attentif et quand elle est là on est frappé de son évidence.
Elle a pour particularité de se vivre avec des êtres dont on n’imaginait pas l’existence, ou qu’on pensait ne jamais connaître.
La rencontre inévitable est imprévisible, incongrue, elle ne s’intègre pas à une vie raisonnable. Mais, elle est d’une nature tellement autre, qu’elle ne perturbe même pas pas l’ordre social puisqu’elle y échappe.

Arythmie

C’est quoi, l’amour ?
– Du désir, une osmose, des échanges…
Est-ce juste avoir toujours envie de toi ?

Est-ce te sentir partout, avoir le goût de ta peau dans la bouche ?
Est-ce attendre impatiemment ton appel, un je t’aime, un texto ?
Est-ce rire de tout et de rien ?
Est-ce t’imaginer nue dans mes bras ?

Est-ce te désirer chaque seconde à en perdre le goût des choses ?
Est-ce avoir envie de toi,
Jusqu’à en avoir mal ?

Est-ce aimer, que tu me fasses attendre ?
Est-ce te toucher, te caresser, t’effleurer ?
Et rêver de ça du matin à la nuit ?

 » Je suis amoureux ?  »
« -Vraiment !!!!! »

¨Pourquoi le désir me fait mal,
L’amour est-il un délicieux poison ?
Le désir est infini
L’amour c’est ma jouvence

Et mon amour, toujours t’effeuille …
Mais oui, Jade, je suis amoureux de toi !
Et j’ai peur de t’aimer trop …
Mais, je m’en moque, je veux t’aimer,
Bien au delà de tout ce que tu puisses imaginer.

Jade ma complice

De l’ordre absolu et jusqu’au chaos extrême
J’ose toujours t’avouer, ce que tu sais : Je t’aime !
De cela tu n’y peux rien… je t’aime !

Je t’aime quand…
Tu es mon égérie !
Je t’aime aussi,
Pour l’espoir, que tu as semé dans ma vie.

Je t’aime autant,
Que dans ces poèmes que je te dis, dans ton lit.
Je t’aime quand,
c’est toi qui me le dit …

Tu es ma merveilleuse amie, mon amante.
Je t’aime ardente,
Quand je bois dans ton calice
Les saveurs aux mille et un délices.

Toi l’unique et toujours présente
Pour moi qui ne peux oublier jamais
Que ta voix est si charmante
Lorsque tu me dis tout ce qui te plaît.

Comme des complices,
Nous nous en partageons les bénéfices
Nous vivons, l’amour fou, que nous méritons
Jade, assurément à la folie, nous nous aimons.

Une nuit d’aconit

Au loin des phares aiguisent leurs lumières,
Dans l’air doux, souffle l’espoir sur les pierres.
Jade arrive enfin, je l’accueille avec envie
La lune bleue éclaire en claires-voies les jalousies,

La nuit est à nous, comme d’autres ont le toujours.
Je n’entends, au milieu de ses heures communes,
Que le bruit de sa peau et nos râles nocturnes,
La fleur d’aconit, exhale les parfums de l’amour…

Nos corps enfiévrés, qui se délectent de leur fièvre,
Tanguent sous les caresses, des doigts et des lèvres…
Pendant que feu nocturne lentement coule… c’est l’heure !
La joie est plus ardente, la jouissance est meilleure,

Les souvenirs sont beau comme un temple détruit…
Des étincelles courent le long de nos vertèbres,
l’envie nous ressuscite au profond des ténèbres,
Et l’on revient à nous-même… toute la nuit.

Te diras-tu ?

C’est pour toi, que j’écris jolie femme !
Toi, seule ! – Reliras-tu encore mes vers ?
Par les matins bleus de ton univers,

Ou par tes soirs roses flammes ?
Songeras-tu à moi coiffant
Tes cheveux, la robe défaite,

Comme l’homme, qui se voulait dans ta tête,
A porté ses mains et ses lèvres d’amant ?
Respirant ton souffle et ta chair embaumée,

T’invoquant dans ses poèmes enflammés.
Diras-tu :  » Cet homme eut l’ardeur de m’aimer »
Cet homme pour moi un jour a compté…

Baisers de l’amant à l’amante

Dans un ciel encore bleu, les nuages s’attardent
Mêlant subtilement leurs frissons blancs d’acanthe,
A la lumière indécente où fleurissent, mes désirs,
Dans le brasier des baisers de l’amant à l’amante.

Tes cheveux aux feux d’un été d’Amaranthe
Mêlés aux miens plus sombres que l’hiver blanchit
Me rendent fous de désir, comme tes yeux de jade polie
lorsqu’ils passent d’une joie profonde à l’envie indécente.

Au crépuscule rose, baigné du bleu de l’horizon.
Mes désirs ardents ne craignent plus le soir profond
Pas plus que le rire narquois de l’aurore importune.

Tu es là et mes doigts t’effeuillent avant le sommeil,
Et sous la virginité de la lune et des étoiles de fortunes
Nos ébats indécents durent jusqu’au retour du soleil.

T’aimer

Dans l’air, où je sens, ton adorable odeur sucrée,
Dans l’espace de nos doigts et nos lèvres celées.
Se déclenche un feu à la couleur de nos aveux,
Dans nos délires identiques, je t’aime ! Je te veux ;

Autour de nos chairs, de nos âmes qui s’abandonnent,
Autour de nos murmures qui frémissent de plaisirs,
Autour de ce qui s’incline, dans les lueurs du désir.
Je te prends, tu m’embrasses et à toi je me donne.

Vêtus de clair de lune et de reflets d’étoile,
J’aime t’aimer en déraison. Nulle n’a ton charme,
Nulle n’a ton âme et son attraction magnétique.

Nulle n’a cette odeur infiniment érotique.
Nulle n’a ce regard d’azur, qui me désarme.
Tu règnes sur moi. Je t’aime corps et âme.

Jade de Beaufort

Jade de Beaufort, jeune et belle aristocrate,
Vive et preste dans ce square disparate,
À la main vous teniez un recueil pyrogènes,
À la bouche un refrain chevauchant la tyrolienne.

Vous étiez peut-être la dernière au monde
Dont le cœur pouvait ressusciter mes envies,
Venant guider mon âme dans sa nuit profonde
D’un seul de votre regard vint l’éclaircie !

Hélas ! – ma jeunesse est finie …
Qu’importe Chevalier, m’avez-vous souri, –
Parfum d’ivresse et tendresse d’harmonie…
Le bonheur passait, – je vous m’avez suivi !

Jade de Beaufort, ma jeune et belle aristocrate,
Nous nous sommes retrouvé dans ce square disparate,
À la main je tenais mon recueil de poèmes érogènes,
Lorsque je vous aperçus, l’âme nue sur la tyrolienne

Jade

Dans la nuit glaciale qui défile,
Les yeux au ciel, je te désirais,
J’implorais qu’une étoile file,
Pour faire le vœux de t’enchanter.

Mes souhaits sont toujours les mêmes !
Quand une étoile péri, je pense à toi,
Je fais le vœux, que tu m’aimes
Qu’au fond de toi… tu penses à moi.

Que tu puisses croire au merveilleux et l’espérer,
Qu’ensembles nous puissions encore nous émouvoir,
Et si l’on se défile… resteront nos ombres dans ce square,
Qui regarderont la nuit tomber et les étoiles filer.

Dans le parc de la tyrolienne.

Sans nous chercher, nous nous y sommes rencontrés,
Nous lisions des poèmes, qui nous faisaient espérer,
Et il existe désormais, un avant, un après
Dans ce parc de solitude et de l’infinie des heures.
Qui est aujourd’hui notre mnémonique du bonheur !

Tu m’as dit de te nommer Jade,
Je t’ai dit :  » enchanté, marchons un peu pour nous réchauffer ».
Et dans cet odyssée, nous nous sommes vite ancrer.
Nous avons largué les amarres, qui nous attachaient.
Pour prendre le large puis ensembles caboter.

Nous avons prévu les escales, les côtes à longer.
Ecrit les prières et les chakras à psalmodier,
Et bien sûr tout le reste… bien plus brûlant
Et promis de nous en délecter bien souvent,
dans la saveur de nos merveilleux moments.

De saisir l’instant et ne plus le lâcher !
Et de sa force immense nous en imprégner.
Et dans nos yeux et nos mots seulement trouver ;
l’ineffable, le beau et seulement le vrai
Et juste rester là ! Et apprendre à s’aimer.

Vendredi

Tu seras nue sur tes draps de lumière rose,
comme cette nuit, lorsque je t’ai rêvé.
J’entrerai par ta porte non close… tu m’attendais.
Tu dormiras en ne rêvant d’aucune chose,
et tes jambes tièdes et douces m’accueilleront,
Luisants dans l’ombre verte de la lune rousse,
ton corps sera comme l’air et l’eau indispensables ;
à ma survie. Je prendrai soin ne pas te réveiller
en me déshabillant très vite. Brûlant d’envies,  
à tes pieds, je déposerai mon tout premier baiser.
Les autres le suivront dans la couleur de la nuit,
couvrant ton corps pour te réchauffer. Et, tout en dormant,
d’une main, tu captureras mon sexe, juste pour l’apprivoiser,    
et par de nombreuses merveilleuses escales, tu me feras voyager.

Mes songes dévoilés.

Sous un flot d’un ciel d’opale
Sous le vent qui souffle et dévoile
Ta peau sous mes doigts, chaude et sucrée,
Dans cette lumière d’hiver
De ce parc isolé
Près la tyrolienne où je t’ai embrassé.

A la lueur d’un bleu sombre,
De tes yeux, ces yeux qui font fondre
Tous mes soleils kyrielles ,
Dans les cris de l’absence
Où j’étreins ta présence
Et m’envole dans ton ciel.

A l’amour que tu m’inspires
A nos peaux, où se mirent
Une pluie de caresses,
Jusqu’au bout l’ivresse
Du rêve passion
Dans l’idéal frisson.

Je songe à cette nuit, qui viendra.
A notre rencontre sous les plumes,
A nos osmoses sous la lune,
A la pluie d’étoiles qui chancellent,
A la flamme nouvelle
Au jour qui nous réveillera. . .

Je songe en nuées ardentes, du feu,
De tes lèvres qui m’invitent,
A t’aimer et à être heureux…
A ce voyage insolite
Au point de luxure où ensemble on arrive
A cette nuit pour s’aimer à ma vie pour t’aimer.

Je songe à une nuit étrange
Peuplée de tendresse qui m’invite au soleil
D’une lune de miel.
Je songe
A ton âme où je plonge,
A ton corps d’ange.

Les volets clos

Nous avons allumé un grand Feu,
Clos, fenêtres et volets.
Nous voulions nous aimer en paix;
Ces temps-ci cela nous intéresse peu.

La solitude, que nous vivions tous deux
Elle torturait nos âmes ! C’est du le passé !
Nous avons allumé un grand Feu,
Dansent les flammes, en bleu-violet !

Nous avons foin d’être seuls tous les deux,
Foin d’être songeurs, tristes et insatisfaits !
La solitude est oubliée ! Aujourd’hui tout renait…

Alors gardons-en le secret , si tu le veux.
Mais associons nos âmes et nous serons mieux.
Et embrassons-nous, et restons amoureux.

Les cœurs sans amour , sont des jardins sans fleur, alors aimons-nous et tout refleurira…