Lorsque tu me manques

C’est au moment,
A l’instant où l’on se sépare
C’est au moment,
Où tu me laisses et que tu pars,
Quand il est l’heure.
Que j’en ai peur.
Que nous jouons les prolongations…
Toute la vie s’arrête…
Mais paradoxalement…
Tu es encore présente : Absente.
Tu me parles en odeurs en sensations je te vois.
Tu me hantes et m’enchantes !
J’ai tellement envie de toi.
Je me dissous dans le temps.
Insaisissable, irréel…
D’où je m’échappe quand tu m’appelles.
Pour un nouveau rendez-vous charmant.

Sur le chemin

Nous étions ensemble, si je m’en souviens,
Nos ombres le noyaient ce petit chemin.
Seuls, la main dans la main,
Je baisais tes lèvres, si je m’en souviens.

Et la lumière, était bonheur,
Je te serrais fort, buvais ton odeur.
Et au moindre frisson, que tu ressentais,
Je te serrais fort et aussi tremblais.

Je respirais tes cheveux
Et tu me serrais fort
Sur la venelle luminophore.

Qui de nous deux, a dit : « je te veux » ?
Nous nous y sommes donnés,
Nous nous y sommes aimés.

Le rêve de l’aubépine

L’élan avant l’étreinte… alors…
Qu’un arbre d’imminences, nous cachait la foret…
Le démon du le rideau grimace encor’ !
Son regard est fait de réprobations : Il sait !

Il dit, sans dire mot… mais il sait…
Que je n’avais pas besoin de Camels,
Pour m’envoler vers toi en fumée…
Quand nous avions encor nos rêves cenelles.

De fleurs blanches, en fruits rouges éternels,
Nos cœurs savaient… leurs palpitations…
Nos âmes… leurs conflits émotionnels…
Et nos : « Je t’aime » et nos « passions » !

Tu lisais… J’écrivais , nos histoires, notre sang…

Aujourd’hui sans appel : l’histoire est finie ! Qui sait si le public aime nous écrierons peut-être le tome2




SMS

Par une journée lumineuse et belle,
Où l’aérien Bleu immaculé partout ruisselle,
Dans l’azur surgit un éclatant bonheur,
Qui glisse de tes touches et atteint mon cœur.
Tout à coup, je vibre, c’est toi qui appelle.
Soudain l’horizon s’emplit,
Tout s’empresse, s’émeut, s’enhardit :
Tu appelles !
Je t’accueille, je suis si heureux,
Tu es à nouveau dans ma vie !
Alors, un instant, tu n’es qu’à moi,
Dis-moi ce que tu touches, goûtes, aimes et respires…
Tu deviens l’alpha et l’oméga de mon monde,
Le feu limpide qui court, comme une onde profonde.

L’impardonnable est d’avoir su nous préserver !

Serre-moi fort ! Pensons à nous d’abord,
Rendons à nos baisers, ce goût d’oublié,
Qu’importe, les souvenirs ou les idées,
Nos corps alimentent le bûcher encore.

De notre ordinaire, faisons un blasphème,
Un amour, qui nous interdit les graphèmes,  
Sacrificateur et victime de lui-même,
Choisissons plutôt, l’envie ante-mortem.

Qu’importe ces rencontres impures…
L’impardonnable est d’avoir su nous préserver !
Et reprendre plus ou moins d’où l’on en était.

Dans nos yeux se dissolvent les idées d’un futur,
Alors ! Pardonnons-nous de nous aimer autant…
La question reste, qui versera le premier sang ?

Plaisir

Tes lèvres sur les miennes,
Nos langues se chamaillent,
Moi, toi, notre nous… s’encanaille,
Mes lèvres, sur toutes les tiennes.

Dans tes yeux de jade, je me regarde.

À l’instant où nos corps battent en mesure,
Censurant l’interdit, je proscris la censure.
Dans la quête du plaisir absolu,
Dans la quête de tes clés inconnues.

Dans ta bouche, longtemps je m’attarde.

Alors, tes seins me parlent en cachemire.
Nos doigts se disputent en riant un trophée
Pendant que s’inondent le plaisir,
L’intense désir… te fais crier.

C’est dans ton sexe, que je m’attarde

Pour que ton plaisir ne cesse de monter.
Bientôt sera ton tour de me faire supplier.
Pour que le plaisir te prenne et te dévore
Il faut que je t’aimeencore et encore.

Te souviens-tu ?

Te souviens-tu cet endroit de empli d’imaginaire
Ou l’on pouvait s’isoler, s’aimer et s’en satisfaire,
Loin du monde ordinaire, comme sur un éclat d’infini ?
Là-bas sens-tu encore venir les couleurs, si tu m’y suis ?
Pour les peindre; un bout d’éphémère !
Et juste nos peaux pour le faire.

Notre rencontre, au-delà du bien ou du mal,
Tellement autre, qu’elle échappa à l’ordre social,
Se déclinait l’infini saveur de la vie. Alors je te regarde.
Nos yeux d’astres éclairent ce monde…  je souris,
Et ce n’est qu’avec merveille, que l’on s’y attarde
Depuis l’aurore rose, jusqu’aux dernier bleu de la nuit,
Dans les chants que la nature entonne,
J’entends toujours ta voix de femme, je m’étonne.
Dans mes jours et mes nuits, je te vois belle et fière,
De plus en plus sûr, de pouvoir te satisfaire.
J’entends encore ton rire glorieux.. ainsi ira nos vies,
Emplie de voluptés, de douces et de musicales harmonies.

Sortilège

L’aimer, pour elle avoir des sentiments

Ne pas essayer d’expliquer, s’aimer

N’avoir plus rien à nous reprocher

Et ne plus voir passer le temps

Ne plus vouloir tout contrôler

Juste savoir prendre et de donner

Ne plus être insensible par habitude

Et enfin vaincre l’ennui de la solitude

Toujours penser à un geste, un mot

Et ne Vivre que les moments beaux

Surtout garder ce genre d’habitude

Pour toujours assassiner la lassitude

Aujourd’hui elle en est certaine

Que cela ne finira plus le cœur en peine

Que j’irai toujours chez elle, pour lui parler

Chez moi l’inviter, pour ensemble rester et s’aimer.

Ainsi sommes-nous !

– Quoi qu’il advienne
Je suis à toi,
Comme tu es à moi.
Ainsi soit-nous.

– S’illuminent
Nos jours, nos nuits,
Du seul soleil de nos caresses.

– Prends-moi la main, le bras, le cœur…
Tu es la vague
Où je me baigne.
Tu es le nuage
Où mon œil va.
Ainsi sois-tu.

– Je suis toujours si maladroit
Pour écrire combien je t’aime…
– Parler de nous
Toi et moi
De l’amitié, l’amour, la joie.
Ainsi sois-je.

– Ton soleil inspire
Mes toujours mes poèmes
Quoique je fasse, je pense à toi.

– Sois mon jour chance,
Je veux me perdre dans tes bras.

Tu es si belle
Femme de soie.
Bientôt sera l’après-demain !
Me dit l’été
En fredonnant.

Le refrain
c’est notre amour immortel
Ce sont les mots qu’on a gravés
Ceux que l’on s’est dit, ou se dira pas
Et tous ceux que l’on interprète
Et dont on souffre encore parfois.

– Pourquoi ce vide sans toi ?
Dois-je te le dire ou bien me taire,
Pourquoi, Pourquoi …? Pourquoi ?

Je n’aime que toi !

– Quand ils sont beaux
Tous nos mots redeviennent bleus
Et défient toutes les lois ;
Des pierres de temps, des sortilèges
Nous nous aimons

– L’Amour est là
Qui brûle nos pas.
Ainsi sommes-nous…

Toute ma vie s’arrête

Au  moment
Où l’on se sépare
À l’instant
Où je te laisse et que tu pars,
Quand il est l’heure.
Quand j’ai peur.
Que je veux jouer les prolongations…
Toute ma vie s’arrête…
Paradoxalement, une sensation
Tu es encore plus présente; absente.
Tu me parles. Je te vois.
Tu me hantes et m’enchantes !
J’ai tellement envie de toi,
Que je me dissous dans le temps,
Insaisissable et irréel…
Quand tu t’échappes, quand je t’appelle.
Quand tu me manques terriblement.

Ces mots qui s’obstinent, à s’entêter

Je ferme les yeux…
Ton odeur s’en va, j’ai peur,
Ça me fait mal au cœur !
C’est douloureux,
Tu n’es plus là et c’est l’amère !
Chaude, ardente,
Bouillonnante
Et toujours flotte la bannière.

Et ça explose encore et encore
Dans un fracas, très fort, très fort

J’ouvre les yeux
Plus rien ne vole dans le bleu
Et je suis là, un gout de miel persiste…
Plus de malheur, j’ai assassiné la peur
Pétrifiée en statue cubiste
Puis douleur…
Du cœur incendié
Et tout le reste… reste inexprimé
.

On croyait être loin d’arriver
Et puis… soudain on y est…
Tu es chez toi !
Je suis chez moi !
C’est bien là, l’endroit de l’envers ?
Où tous nos mots sont inhumés;
Ces mots qui s’obstinent, à s’entêter.

Jade

L’anneau dans tes yeux sans couleur particulière
A un charme étrange, il est pour moi délétère,
Mon âme impure, perdue, ardente, sous mes paupières,
Dans l’ombre de mes cils, brûle ton regard de pierre.

J’interroge longtemps tes si ardentes prunelles.
Elles sont le néant, qui y as-tu enfermé ?
Elles sont tombeaux obscurs, labyrinthe éternelle,
L’infini de l’amante, un piège pour ma psyché.

Quel le monstre qui survit en toi ? dis le moi sans attendre…
Tout s’est éteint dans mes yeux sans vers, sans reflet,
Comme dans une lave de silence et de cendre…
Je ne sais même plus pleurer… pourtant tu me plais.

L’accablement est mon décor dans ton paysage,
Le froid mépris nous donne l’assurance des forts…
Mais j’ai vu dans tes yeux, que tu es tout sauf sage
Et tu inspires de lubriques pensées à mon corps.

L’heure du départ

Te souviens-tu de la couleur de cette heure que j’aime
Qui se délave et s’envole et meurt dans nos poèmes…
Goûte-la, frôle-la, écoute-la, comme elle caracole;
Comme l’Instant, comme le temps qui s’envole,

Je crois que sa couleur n’était pas celle d’une autre…
Cette heure était à nous et ses minutes étaient les nôtres…
Cette heure ne pouvait être à personne d’autre qu’à nous !
Avec son parfum, sa couleur, sa texture et son goût…

C’était l’heure qui caresse, blesse, éclaire ou leurre
Elle venait de nos âmes… c’était notre heure !
Triste réalité de se dire : Elle n’est plus désormais
Retrouverons-nous cette heure, que tu aimais ?

Pour te plaire

Pour te plaire, sur toi, je vagabonde,
Mes caresses, mes baisers fondent,
Vers tes trésors, je cueille l’ellébore
Sur ton corps, que toujours j’adore

Je découvre çà et là, chaque fois,
Des fleurs qui parlent à mon âme.
Partout j’ai greffé un peu de moi,
Dans tes courbes de femme,

Où ma main sans satiété se perd,
Comme dans le profond de tes yeux,
Où mon âme vibrante espère
Se fondre dans tes bras merveilleux.

Pour écouter le chant de ton cœur,
Et lui répondre en écho vainqueur ;
L’hymne de nos secrets partagés,
Une mélodie au goût chamarrée.

Je ne pouvais pas savoir

Puisque je ne pouvais pas savoir
Ce que tu pensais, je t’écoutais.
Ta voix disais, tes lèvres faisaient,
Je poursuivais ton songe et mon espoir.

Tu m’étonnais en étant toi,
En ayant ton idée de la vie ;
J’y sentais toujours l’envie
De ce que tu prétends ou crois.

Mais quelquefois, lorsque j’y repense,
Je sens, comme une sublime chance,
Et entends les mots que tu pensais
Et tous ceux que je n’ai pas écoutés…

A ce soir

Ce soir, nous serons ensemble heureux,
ce soir, je te dirai ce que j’aime. Si tu veux
Je te parlerai d’abord de tes merveilleux yeux,
Tes yeux de louve, tes yeux prédateurs fabuleux,

Tes yeux… qui t’éclairent comme une auréole.
Tes yeux jade, qui je te le confesse, m’affolent !
Tes yeux parfois verts, parfois gris-bleus,
Comme j’aime m’y aventurer au fond de tes yeux.

Écoute ! les miens leur parler, écoute leurs caresses !
Entends ! leurs mots et leurs déclarations d’alégresse.
Ensuite c’est de tes lèvres dont je m’occuperai, leur donnant mille baisers
Des baisers sucrés, acidulés… piquants bien plus fort que jamais.

Ma bouche transitera par tes seins, tes épaules et tes bras,
J’en déposerai ailleurs, qui allumeront un feu qui ne s’éteint pas.
Puis je déverserai en toi longtemps mes assauts enflammés,
Tu connais mes prouesses, laisse moi t’aimer comme tu sais !

Toi tu me donneras, tes caresses en gestes sensuels
J’ai envie d’entendre reparler tes doigts de dentelle.
Tu feras chanter ton corps et j’écouterai avec attention.
Chacune de ses notes, chacun de ses sons brûlant de passion.

T’écrire pour t’aimer.

T’écrire mon amour,
Un p’tit peu tous les jours,
T’envoyer mes mots,
Pour m’jouer de mes maux.

Écrire malgré moi,
Écrire que pour toi,
Sans compter les pieds,
Et sans formalité.

Écrire pour t’aimer,
Toujours pour te plaire,
Ou pas trop t’déplaire,
T’écrire pour te parler.

Écrire pour t’dire tout.
T’écrire de partout,
Beaucoup de mots creux,
Quelques rimes idiotes ou vers boiteux,

Parfois des mots rabat-joie.
Mais écrire, avec foi,
Écrire pour te dire ce que déjà tu sais…
Mais t’écrire et te lire, et encore t’écrire, pour t’aimer.

Trouver la clé

les
Secrets
Secrets de cœurs,
Secrets d’âmes sœurs,
Secrets des corps entremêlés
Secrets d’alcôve dans l’intimité
N’est-ce pas aussi cela s’aimer ?
Partager nos secrets d’amour.
Les départs, les retours,
Dans nos jardins secrets.
Tout intimidés de retrouver notre Intimité
Timidement s’aimer,
À petits pas feutrés,
En destination d’un nouveau baiser
d’une caresse
d’une prouesse
d’un je t’aime
d’un poème

Rien ne t’efface, tu es celle que je veux !

Tu me donnes, ce que je n’ai jamais eu,
Je pense à toi et plus rien n’existe, tout cesse,
C’est toi mon bonheur et c’est toi ma maitresse !
Dans le parfum de ta peau, je suis me suis perdu !

Avec toi dans tes bras, mon âme redevient bleue,
Ma part d’ange, je la trouve en contemplant tes yeux !
En écoutant le son de ta voix ! La fraicheur de ton rire !
Je l’entends en contemplant ton corps sans mot dire…

Le goût de tes baisers ! Ta splendeur qui m’ensorcelle !
Sous une pluie solaire, tu vis dans mes yeux,
Ma merveilleuse amante, que tu es jeune et belle !
Rien ne t’efface, tu es celle que je veux !

Simplement au futur

Sous le soleil ou au clair de lune
Nous nous donnerons un rendez-vous,
Comme lorsque nous nous disions « vous »
Au feeling, à la chance, à l’opportune.

Par une nuit pleine d’étoiles
Chuchotant dans l’empirée,
Ou par un jour avec ou sans voile,
Pour se donner la chance de nous retrouver.

Tu prendras mon bras, ma belle amie,
Et nous unirons, tous deux, la joie
De nos solitudes en notre seule compagnie ,
Assis peut-être à notre banc du petit bois.

Alors tout bas, en mots audibles à peine,
Émus à l’extrême, des frissons sur la peau,
Nous nous dirons encore que l’on s’aime
En retrouvant dans nos yeux, que le beau…

Réponse à l’amie de la chambre…

Par ce petit poème sans prétention